Dans la vie, on rencontre tous des obstacles. Certains sont plus impressionnant que d'autres, mais ne dit-on jamais qu'il ne faut pas se fier aux apparences ? J'en ai vu tant les cultiver ces apparences qu'il m'est aujourd'hui insupportable de m'en tenir ne fusse qu'à une seule. Elles gâchent le plus grand homme, trompent les plus faibles, empêchent de vivre ce qu'on veut vraiment et avec seulement qui l'on est ... J'ai fais comme eux. J'ai cru qu'il fallait se cacher pour être accepté, j'ai cru que mon esprit ne pouvait être apprécié sans être changé, j'ai cru que nul d'entre vous ne pourrait comprendre, j'ai parfois simplement douté comme tout homme doute ne fusse qu'un seul et unique jour et, j'ai changé !
J'ai appris d'avoir trop pleuré pour quelqu'un que ça ne changeait rien, que celui qui pleure ne construit et que celui qui est pleuré ne construira.
J'ai appris d'avoir trop compatis que c'était parfois mensonge, que celui qui plaint ne peut réellement comprendre et que celui qui se laisse plaindre ne comprendra.
J'ai appris d'avoir été trop souvent en colère envers un autre, que celui qui s'énerve regrette et que celui qui le laisse s'énerver regrettera.
J'ai appris d'avoir trop rigolé des choses essentielles, que celui qui en rigole détourne leur gravité, et que ce qui est rit détourné finira.
Alors je me suis interrogée sur ce qu'il était bon de faire et c'est le silence qui m'a accueillie...
Car, tout est bon d'être vécu et rien n'est bon une fois prolongé !
La richesse d'un Homme n'est pas son indifférence, la force d'un Homme n'est pas son indifférence.
Mais l'indifférence est pauvreté, l'indifférence est faiblesse.
Celui qui corrompt ses sentiments corrompra l'Humanité.
Mais, à celui qui sait l'être, le pouvoir de contrôlé son regard sur le monde.
Je l'ai cultivée et je l'ai aimée.. L'art de se moquer de soi. L'art de pouvoir rigoler de ce qui d'habitude pousse aux pleures,mais surtout l'art d'être con dans un monde con finalement...
J'aimais cette sensibilité à fleur de peau, je l'appréciais et finalement, ils me l'ont faite oubliée à force de l'avoir contre moi renversée... Elle n'est plus comme avant, elle a perdu son innocence, elle ne croit plus autant, elle ne sent plus vraiment, elle voulait s'éteindre mais, une autre en est née...
Celle d'une nouvelle époque, celle qui m'habite, celle qui est en colère autant qu'elle est tendre et qui peut se foutre du bien autant que du mal. Elle croit de nouveau mais en d'autres choses, elle connaît des limites que la bonté humaine lui a posée, elle ne regrette rien mais, elle attend qu'on l'étonne comme elle aimait étonner. Elle veut s'émerveiller d'un regard qu'elle trouverait différent mais, ils semblent se ressembler... Un monde d'automates, bourrés d'automatisme qui m'attisent... Je ne courrai plus, si c'est pour reculer. Je ne m'arrêterai plus si c'est pour qu'on me demande d'avancer, mais je marcherai sans retour ni accélération que j'aurais décidé... La marche d'un Homme qui voudrait que rien ne puisse plus jamais l'interrompre... Des sens, de la sensibilité mais dont il peut être le maître, est-ce une illusion ou une réalité ? En tout cas, je ne demande qu'à me tromper... Ce récit n'est nullement le mien. Comprends.